Review
Sorti sur PC le 29 janvier 2026 avant d’atterrir sur PlayStation 5 et Xbox Series le 28 juillet suivant, The Green Light est une aventure narrative horrifique à la première personne conçu en solo par le développeur indépendant waleedzo et publié sur consoles par Take IT Studio. Proposé à un tarif particulièrement accessible de 4,99€, ce soft vous fait incarner Fred, un homme coincé dans un emploi sans avenir, rongé par la routine et des hallucinations de plus en plus envahissantes. Un soir, une voix mystérieuse surgit d’un walkie-talkie pour lui parler d’une lueur verte lointaine, celle d’un phare qui promettrait la liberté et la paix. Ce qui commence comme une simple quête d’évasion se transforme alors rapidement en une plongée troublante dans l’isolement, l’obsession et les frontières fragiles de l’esprit humain. De quoi se lancer, lampe torche à la main, dans l’aventure ? La réponse dans mon vidéo-test sur PS5 Pro !
The Green Light : Test Vidéo PS5 Pro
Note N-Gamz : 16/20
The Green Light se révèle être une expérience étonnamment efficace pour son format ultra-compact. Avec un tarif sous la barre des 5 Euros, le jeu bénéficie d’une bande-originale de qualité, d’un sound design bien flippant et d’une fluidité exemplaire qui soutiennent une atmosphère très réussie. Les jump scares arrivent au bon moment, le doublage anglais est convaincant et le Platine se décroche sans effort. Mieux encore, sa conclusion délivre une belle leçon de vie qui invite à la réflexion. En contrepartie, l’aventure reste très courte, dépourvue de traduction française et privée de toute rejouabilité. Quelques déséquilibres sonores entre les voix et les bruitages environnementaux viennent également un peu ternir l’immersion. Malgré ces réserves, The Green Light offre un moment de pure tension psychologique digne d’intérêt, surtout au prix demandé. Vous pouvez aisément vous laisser tenter, je suis certain que vous serez, comme moi, assez bouleversé par l’expérience si tant est que vous vous retrouviez en Fred et son job répétitif et détestable qu’il conserve par pure motivation « alimentaire ».

















