Second couteau du sympathique Of Orcs & Men de 2012, le Gobelin Assassin Styx a tellement plus au public qu’il a eu droit à ses propre jeux d’infiltration avec Master of Shadows en 2014 et Shards of Darkness en 2017, avant de nous faire poireauter 9 ans pour revenir aujourd’hui dans un volet qui entend à la fois clore ce qui s’apparente aujourd’hui à une trilogie tout en posant les bases d’éventuels prochains opus, j’ai nommé Styx Blades of Greed. Lancé sur PC, PS5 et Xbox Series par Cyanide et Nacon au prix de 50€, le titre prend toujours la forme d’un soft d’infiltration pure, une denrée rare de nos jours, et vous met dans la peau de ce cher anti-héros à la peau verdâtre, après qu’il eut réveillé un immense golem de pierre alimenté au Quartz. Fraîchement « écrasé » avec son navire volant en plein coeur du « Mur », un gigantesque bastion séparant le monde des Hommes de celui des Orcs, notre maître-voleur va faire ce qu’il sait faire de mieux : flairer et dérober un maximum de Quartz pour réponde à l’appel mystérieux d’une entité mystique : le « Flux ». Bardé de nouveaux pouvoirs et d’autant de ruses, le voilà lâché dans des environnements plus vastes et encore plus verticaux que dans les précédents, pour une aventure bien moins linéraire. De quoi conclure la trilogie en beauté ? La réponse dans mon vidéo-test sur PS5 Pro !