Review

Drum Session est le descendant sur PlayStation 4 de l’illustre saga Taiko No Tatsujin, qui a vu le jour chez Bandai Namco en 2001 et compte pas moins de 25 jeux d’arcade à son actif. Terriblement fun au demeurant, la licence utilise un tambour sur lequel il faut taper deux types de notes en rythme avec des baguettes, pour une immersion terriblement accrocheuse. Le souci, c’est que cette version européenne ne débarque chez nous qu’en dématérialisé sur le PlayStation Store (pour 60€) et surtout… sans le tambour! De quoi délaisser le soft? On vous dit tout dans notre vidéo-test complet!

Le Vidéo-Test par Neoanderson

Réalisation: 10/20

Oui, c’est coloré. Oui, c’est ultra Kawaï… mais bon sang que c’est répétitif! Aucune musique n’a véritablement de mise en scène qui nous rappelle son clip vidéo original et tout se fait sur fond de fêtes japonaises et de personnages bizarroïdes au look SD, qui se trémoussent au rythme de vos percussions. Vraiment dommage tant on aurait adoré voir Son Goku et ses potes sur la musique de Dragon Ball Super, ou les furieuses Eva sur l’Opening d’Evangelion par exemple.

Gameplay/Scénario: 12/20

Le gameplay est très efficace et aisément compréhensible puisqu’il ne repose que sur deux notes, le Don et le Ka, qui peuvent vous demander de taper un côté du tambour, sa toile, ou parfois les deux moitiés en même temps. Il suffit ensuite d’y joindre un sens du rythme bien trouvé pour chaque musique et le tour est joué! Simple, fun, mais malheureusement bien trop pénible à la manette, cette version européenne ayant le mauvais goût de ne sortir qu’en digital, et donc sans le tambour! Si l’on compte en plus l’absence complète de scénario, vous comprenez aisément la note.

Bande-Son: 10/20

Certes, le jeu comporte 72 musiques au rythme parfois bien endiablé, mais en ciblant 9/10èmes de ses mélodies sur des titres nippons, il se flingue tout seul en Occident, où seules quelques morceaux parleront aux gamers lambdas (Opening de One Piece, Musique de Ridge Racer, …). Cela manque cruellement de variété « mondiale ».

Durée de vie: 9/20

Avec un seul mode de jeu sans réelle histoire pour vous tenir en haleine, tout ce qu’il vous restera à faire dans Drum Session, c’est d’enchaîner les 72 musiques dans les 4 niveaux de difficultés pour compléter des grilles de bingo et récolter des récompenses histoire de customiser votre Taiko. Sachant que les musiques « connues » en occident telles que Frozen ou l’Opening d’Evangelion se comptent quasiment sur les doigts d’une main, vous risquez de vite raccrocher les baguettes, à moins d’être un fan invétéré de musiques nippones.

Note Globale N-Gamz.com: 10/20

Mais quelle idée de sortir un Taiko No Tatsujin en Europe sans son principal attrait, à savoir le tambour! On retire donc d’emblée 50% d’intérêt au soft, et même si la Playlist de 72 pistes sonores compte quelques titres marquants comme le thème d’Evangelion ou celui de Frozen, le reste est bien trop nippon et souvent inconnu pour que l’on puisse trouver une raison de jouer sur le long terme. Ajoutez à cela un nombre de modes de jeu faiblard et un manque de mise en scène, et vous comprendrez que nous sommes déçus par l’arrivée sur PS4 de la franchise Taiko. Un bon conseil: foncez sur l’opus Switch, bien plus réussi, complet et… livré avec le tambour!

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Neoanderson
Hardcore gamer dans l'âme, la trentaine, Je suis le rédacteur en chef autant que le rédacteur de news de ce site. Amoureux des RPG nourri aux Final Fantasy, Chrono Trigger, Xenogears, et consorts, je suis également fan de survival/horror. Niveau japanim, je suis axé shonen/seinen tels que Ga-Rei, L'Ile de Hozuki, Orphen, Sprite, Asebi, ... Enfin, je suis un cinéphile averti, orienté science-fiction, fantastique et horreur, mes films cultes étant Star Wars, Matrix, Sucker Punch et Inception. N'hésitez pas à me suivre via mon Facebook (NeoAnderson N-Gamz), mon Twitter (@neo_ngamz) et mon Instagram (neoandersonngamz)!