Review
Dans le panthéon des shoot ’em up légendaires, la série R-Type occupe une place à part depuis sa naissance en arcade en 1987 par Irem. Après plusieurs remasters et compilations, R-Type Dimensions III marque une nouvelle étape avec une refonte ambitieuse du classique SNES R-Type III: The Third Lightning (1993). Développé par le studio allemand KRITZELKRATZ 3000 et édité par ININ Games sous licence Tozai/Irem, le jeu est sorti le 19 mai dernier sur Switch, PlayStation 5, PC et Xbox Series au prix de 34,99 € en version numérique. Ce titre propose une double version : le jeu original fidèlement restitué et un remake complet en 3D moderne, vers lequel on peut basculer à tout moment d’une simple pression sur un bouton. Une proposition rare qui ravira les puristes comme les nouveaux venus dans cet univers de combats spatiaux intenses contre les forces Bydo! Mais suffit-il d’un bel habillage 3D pour faire renaître un hit en puissance ? La réponse dans mon vidéo-test sur Switch 2 !
R-Type Dimensions III : Test Vidéo Switch 2
Note N-Gamz : 10/20
Au final, R-Type Dimensions III sur Nintendo Switch 2 offre un hommage respectable à l’un des plus grands classiques du genre, porté par le fameux système de modules emblématique de la saga, une coop locale bienvenue, un habillage 3D impressionnant, la possibilité de passer instantanément du jeu original au remake 3D, des effets de lumière chatoyants, un mode avancé accessible dès le début, deux types de caméra 3D et un mode infinite salvateur pour espérer terminer le jeu. Cependant, l’absence de coop en ligne, des ralentissements inacceptables, des boss bardés de transformations qui se transforment en véritables sacs à PV, une difficulté monumentalement frustrante, une durée de vie ultra courte, une 3D qui nuit parfois à la visibilité avec des hitboxes approximatives, et surtout un prix totalement prohibitif pour un contenu aussi chiche viennent sérieusement entacher l’expérience. Un titre qui séduira uniquement les fans hardcore prêts à souffrir, mais qui risque de décevoir le grand public face à son positionnement tarifaire et ses lacunes techniques. Une refonte en demi-teinte qui laisse un goût d’inachevé pour une série mythique

















