Review
Créateur de génie fan de geek culture, le déjanté Suda 51 nous gratifie aujourd’hui de son tout nouveau bébé : Romeo is Dead ! En effet, après nous avoir livré les inénarrables Killer 7, Lollipop Chainsaw, Shadows of the Damned, la trilogie No Mo Heroes et le mal-aimé mais pourtant divin Killer is Dead, le trublion du jeu vidéo nous invite cette fois, par le biais de son studio de développement Grasshopper Manufacture, à découvrir son dernier délire bourré d’action, de gore, de fan service et de surprises en tous genres, le tout sur PlayStation 5, Xbox Series et PC pour la modique somme de 50€. Dans la peau de Romeo Stargazer, un adjoint du shérif de la petite bourgade de Deadford, vous allez recueillir Juliet, une jeune femme évanouie sur le bord de la route, avant de tomber amoureux d’elle puis… de vous faire quasi-occire par un être malfaisant sorti de nulle part ! Fort heureusement maintenu en vie in-extremis par la technologie de votre grand-père qui a fait un petit saut dans le temps pour l’occasion, vous voilà devenu un membre du FBI Spatio-Temporel, rien que ça ! Surnommé « Dead Man », vous aurez pour mission de traquer des fugitifs qui foutent le boxon dans les diverses lignes temporelles, à grands coups de katana et autres shotguns, dans un déluge pyrotechnique du plus bel effet. Manque de bol, la fugitive n°1 n’est autre… que votre mystérieuse Juliet bien-aimée ! Alors, notre cher Suda 51 renoue-t-il avec son incroyable verve artistique et narrative pour nous proposer une nouvelle œuvre phare et atypique du jeu vidéo ? La réponse dans mon test vidéo complet sur PS5 Pro !
Romeo is a Dead Man : Test Vidéo PS5 Pro
Note N-Gamz : 19,5/20
N’y allons pas par quatre chemins : Romeo is a Dead Man n’est ni plus, ni moins que le meilleur jeu de Suda 51, tous supports confondus ! Doté d’un scénario riche, de personnages ultra-charismatiques, d’une variété de gameplay sidérante, d’un prix mini pour une durée de vie conséquente et de combats qui transpirent littéralement la classe et la mise en scène stylée, le titre nous livre la quintessence du jeu d’action façon Grasshopper Manufacture, avec en plus et une fois n’est pas coutume… une réalisation dans l’ère du temps ! Ajoutez à cela une foule de quête annexes chronophages, un rythme qui va à 100 à l’heure tout en multipliant les surprises pour un effet « waouh » omniprésent, de tonnes de clins d’œil à la culture geek ou encore une bande-son de folie et vous comprendrez que ce ne sont pas les soucis de lisibilité et de caméra durant vos affrontements, qui viendront ternir notre note finale amplement méritée !
















