Review
Dans le sillage des jeux d’horreur en caméra embarquée qui ont conquis le genre ces dernières années, It Reaches se distingue par son ambiance oppressante et son concept immersif. Développé par le studio indépendant Emberflight Games et édité par Perp Games, ce titre de survival-horror à la première personne est sorti le 26 mai 2026 sur PS5 au prix de 19,99 €. Vous incarnez l’officier de police Jason Thompson, appelé pour une intervention de routine dans un hôpital abandonné qui tourne rapidement au cauchemar. Piégé dans un établissement en décrépitude et ses sous-sols labyrinthiques, vous n’êtes pas seul… Le jeu mise pleinement sur la perspective bodycam pour renforcer le réalisme et la tension, dans la lignée de titres comme The Outlast Trials ou Bodycam Horror récents. Une expérience courte et intense pensée pour les amateurs d’horreur viscérale ET psychologique. Mais tenter de mixer du Resident Evil avec du Silent Hill peut-il donner quelque choses de digeste ? La réponse dans mon vidéo-test sur PS5 Pro !
It Reaches : Test Vidéo PS5 Pro
Note N-Gamz : 11/20
Au final, It Reaches sur PS5 Pro impressionne visuellement pour qui apprécie le style bodycam immersif, offre une immersion convaincante, un bon sound design, un doublage anglais crédible, un système de crafting d’armes intéressant, quelques chouettes moments de tension et des énigmes très sympathiques. Cependant, des checkpoints bien trop éloignés, des sous-titres minuscules et illisibles, des micro-freezes à chaque checkpoint qui brisent l’immersion, une fin ultra abrupte, une durée de vie très courte pour le prix de 20 €, ainsi qu’un positionnement hybride entre horreur psychologique et terreur viscérale qui ne choisit jamais vraiment son camp, viennent limiter son impact. Malgré ses qualités atmosphériques indéniables, ces défauts accumulés font qu’Emberflight Games signe ici un titre qui avait un fort potentiel mais qui manque encore de finition et d’ambition pour pleinement convaincre. Une expérience honnête pour les fans d’horreur courte en bodycam, mais qui peine à justifier son tarif et laisse un sentiment d’inachevé.

















