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Les news/Previews

14 avril 2013

Injustice: Les Dieux sont parmi Nous, la preview exclusive chez Warner Amsterdam!

Lundi 18 mars 2013, Amsterdam. C’est après plus de 5 heures de route via un combo voiture-train-autocar, que j’arrive dans les locaux de Warner Bros, lieu où doit se tenir l’avant-première d’un jeu que tous les fans de comics attendent fébrilement: Injustice, sous-titré « Les Dieux sont parmi nous ».  Un jeu de combat développé par NetherRealm Studios, déjà créateurs du renouveau de la saga Mortal Kombat. C’est donc dans une salle de ciné confortable que la presse vidéoludique s’est retrouvée, afin d’écouter religieusement le producteur du soft : Hector Sanchez, nous présenter les différents modes de jeu de la plus brillante des façons : en jouant en temps réel ! Accrochez-vous, Injustice risque de faire aussi mal à sa sortie que les coups surpuissants qui y pleuvent !

Injustice en preview…Comment résister? Surtout avec la belle Raven!

Dès le début, Mr Sanchez, qui est en tournée en Europe pour une semaine afin de présenter son bébé à l’ensemble des journalistes gamers, nous indique qu’il va procéder par étapes. D’abord le gameplay, ensuite l’explication des modes, et enfin le mode story, sans aucun doute LA pierre angulaire d’Injustice tant le scénario semble riche à souhait. On démarre donc un entraînement opposant Aquaman et le Joker sur les toits de Gotham City. De quoi constater que les graphismes, basés sur la troisième version du moteur de jeu maison ayant servi à MortalKombat, sont réellement bluffants. On détecte un peu d’aliasing ça et là, mais la modélisation des personnages force le respect et les décors sont bien plus fournis que ceux d’un Tekken Tag, par exemple. Bref, une jolie petite claque visuelle.

Ni une, ni deux, le producteur nous explique qu’après Mortal Kombat, les équipes de développement ont cherché à faire « autre chose » niveau gameplay, voulant rendre leur prochain soft un peu plus accessible. Exit donc les quatre boutons dédiés aux membres des personnages (poings et pieds droit et gauche), place cette fois à trois touches d’attaque et une de spéciale, ainsi qu’un block qui se fait en arrière et plus sur un bouton. Exit également les rounds au profit d’une barre de vie à plusieurs niveaux, un peu comme cela se fait dans Naruto Ultimate Ninja Storm, par exemple. Les coups spéciaux se font  à base de bas, droite, touche, comme dans MK, mais le soft semble légèrement moins axé sur les combos.

Effet garanti tant le dynamisme est de rigueur !

On nous indique, en même temps que la joute a lieu, la présence d’une barre située sous chaque personnage, qui se remplit au fur et à mesure des assauts, et qui octroie au héros un boost particulier. Ainsi, le Joker deviendra de plus en plus rapide, Superman de plus en plus fort, et Batman disposera de nouveaux gadgets, etc… Une jauge circulaire, située juste à côté de ladite barre et comportant quatre fragments, correspond à la jauge de « super ». Calquée sur le même principe que MK, elle permet, pour chaque graduation, d’amplifier les effets d’un coup spécial, voire même, une fois pleine, de déclencher un super coup spécial, sorte de fury dévastatrice. L’occasion de voir Aquaman littéralement remplir d’eau l’écran de jeu, avant d’envoyer un requin croquer tout cru le Joker. Effet garanti tant le dynamisme est de rigueur !

L'interaction avec le décor est différente suivant chaque personnage. Un atout stratégique énorme!

Mais la grosse innovation du soft vient sans conteste de sa touche d’interaction avec l’environnement. Chaque fois que votre personnage passe à proximité d’un élément interactif (caisse, pilier, voiture, camion-citerne, et j’en passe), une touche de tranche apparaît au-dessus de votre barre de vie. Il suffit juste d’appuyer dessus et d’admirer le résultat, toujours différent suivant le combattant. Ainsi, le Joker pourra prendre appui sur un accumulateur électrique, tandis qu’Aquaman s’en servira comme projectile. Le must, c’est que le décor est littéralement bourré à craquer de ces éléments, et que les combats deviennent vite incroyablement spectaculaires. Des tactiques se mettent alors rapidement en place en fonction du niveau choisi. Un hélico

qui passe ? Pas de problème ! On presse la touche d’interaction et VLAM ! Aquaman envoie le Joker valser sur l’appareil, le faisant littéralement rebondir dessus pour le finir par un combo surpuissant. Mieux encore : certaines de ces interactions, combinées avec le bon coup spécial, peuvent vous faire carrément changer de zone. Démonstration avec un pauvre Joker envoyé sur une voie de chemin de fer, en contrebas, avant de se faire littéralement rouler dessus par un train, ou encore le même sbire projeté sur une citerne explosive qui le renvoie illico presto sur les toits des immeubles… Il faut voir le tout bouger pour le croire, c’est totalement surréaliste et la démesure est le maître-mot des combats ! D’ailleurs, on vous illustre tout de suite le stage avec un combat opposant Raven à Catwoman!

On s’arrête sur le mode solo, qui intègre pas moins de cinq sections : Story, Battles, S.T.A.R. Labs, Single Fight et Practice

Passé ce grand spectacle qui en a laissé plus d’un pantois d’admiration tant la mise en scène des coups ultimes est à tomber, Hector Sanchez enchaîne avec la présentation des modes de jeu, tout en signalant que, toujours dans un souci d’accessibilité, il est possible de tagger sa liste de coups préférée pour qu’elle apparaisse sur l’écran de combat en permanence. Une très bonne idée qui sera sûrement reprise par la concurrence. On quitte donc le mode training (qui comprend deux sections : practice et tutorial), on passe le mode multi-joueurs, et on s’arrête sur le mode solo, qui intègre pas moins de cinq sections : Story, Battles, S.T.A.R. Labs, Single Fight et Practice (dont on vient de vous parler). Battles pourrait s’apparenter à un mode arcade où les conditions du combat sont définies suivant la compétition que vous choisissez. Ainsi, la Poison Battle vous demandera d’affronter une série d’adversaires empoisonnés, la Speed Battle vous obligera à vaincre vos opposants en moins de 30 secondes, etc… La Classic Battle, elle, verra chaque personnage accéder à une fin qui lui est propre. Le Single Fight, lui, vous offre la possibilité de choisir votre perso, votre adversaire, de le customiser à outrance et d’enchaîner le même combat sans arrêt. Idéal pour se spécialiser avec tel ou tel perso contre tel autre, dans tel type de décor.

Contrôler Isis dans les défis S.T.A.R. Labs est un pur régal

Enfin, le S.T.A.R. Labs est une copie améliorée du mode défi de Mortal Kombat. Classées en chapitres et se basant sur un personnage du soft à la fois, les 240 missions proposées, +20 dédiées à Superman Red Sun si vous précommandez le jeu, comportent toutes un scénario et vont du combat classique au mini-jeu rigolo (incarner la chatte Isis qui doit s’infiltrer dans un musée, c’est clairement original^^) en passant par les joutes custom (Batman combat Bane avec une vision de nuit, et chaque coup qu’il reçoit lui fait perdre la vue durant 3 secondes). Chaque défi est agrémenté de trois sous-objectifs (le must : miauler 24 fois avec Isis lors de sa mission) qui vous octroient de l’expérience supplémentaire. A noter que vous gagnez cette fameuse XP dans n’importe quel mode de jeu, et qu’à chaque niveau d’évolution atteint vous gagnerez des access cards indispensables pour libérer moults bonus dans ce qui pourrait s’apparenter à la KRYPTE de Mortal Kombat. Bref, de l’ultra complet, tout comme l’était le précédent titre de NetherRealm.

Bon allez, on ne va pas vous faire languir plus longtemps, place à présent à ce qui va faire entrer Injustice dans la légende : le mode histoire. Avec plus de trois heures de cinématiques pour nous expliquer le pourquoi du comment Lex Luthor se retrouve à combattre Batman pendant que Catwoman se crêpe le chignon avec Doomsday. Entre chacune de ces cinématiques, des combats imposés, bien sûr, sans choix de personnage histoire de garder une cohérence dans le récit, mais également des mini-jeux qui ont une incidence sur la rixe suivante. Imaginez Batman devant lancer des Batarangs sur Luthor, à la façon d’un FPS, afin d’entamer le combat qui vient contre un Lex avec seulement 50% de vie, par exemple. Mais chut, le spectacle commence, les lumières s’éteignent, et le jeu s’ouvre sur une Metropolis complètement détruite. Tout n’est plus que gravas, poussière et mort.

La galerie de personnages offre le meilleur de DC Comics

A quelques kilomètres de là, on retrouve Batman en plein interrogatoire du Joker. La question est simple : où a-t-il récupéré la bombe qui a détruit la ville du Daily Planet ? Pas le temps de répondre que Superman, fou de rage, fait une arrivée fracassante en explosant le mur du commissariat et se jette de rage sur le bouffon. Après une discussion houleuse avec le justicier de Gotham, notre bon vieux Clark Kent perd les pédales et dirige son poing droit sur l’abdomen du Joker. Ecran noir…on entend seulement les cris de douleurs du psychopathe. Puis flashback nous montrant un combat de masse entre les bons et les méchants de chez DC. Au programme, de la Raven, du Cyborg, du Nightwing, du Superman, de la Wonderwoman, du Batman, du Green Lantard et du Flash pour les gentils, et du LexLuthor, du Sinestro ou encore du Doomsday pour les vilains (et plein d’autres, le soft comptant 24 personnages jouables). Illustration avec une petite vidéo!

La seule phase de jeu qui nous sera montrée consiste dans le premier chapitre de l’histoire : un combat Batman/Deathstroke dans l’asile d’Arkham qui nous permettra d’assister à un changement de décor hallucinant. En effet, grâce à la touche d’interaction et aux coups spéciaux, la chauve-souris envoie littéralement valser son adversaire dans la cellule de l’épouvantail, qui ne se prive pas pour inoculer à sa victime son élixir de peur. Le résultat ? Une vision de cauchemar avec un épouvantail de 30 mètres de haut qui arrache littéralement la cellule du sol pour catapulter le malheureux Deathstroke dans les sous-sols du bâtiment… Il n’y a pas à dire, chaque scénette d’Injustice laisse sur le c.. !

Techniquement, le soft envoie du lourd, avec une vitesse d'animation dantesque!

Sur ce, la séance ciné se termine et Mister Sanchez nous invite à passer à la pratique avec quatre bornes Injustice sur Xbox 360 permettant de s’affronter en Versus. L’occasion d’approfondir un peu la jouabilité qui se révèle bien moins bourrine que ne le laissait supposer la présentation. Les personnages semblent relativement équilibrés, même si je dois avouer avoir eu un mal de chien en incarnant Raven, que je trouve trop lente à mon goût. Du coup, je me suis rabattu sur Night Wing, dont la particularité est de pouvoir, avec sa touche spéciale, changer de configuration de combat entre bâton et ton-fa. Rapide, agile, l’ancien élève de Batman sait se défendre et propose des interactions musclées avec le décor, ainsi qu’un super move où il enfourche sa moto pour littéralement écraser son opposant. Jouissif.

Lors de cette session manette en main, j’ai également pu assister à une phase de « confrontation » un peu à la façon d’un DBZ, lorsque les adversaires lancent un coup identique et qu’il faut appuyer sur une touche pour gagner la joute. Du dynamisme, on vous dit, rien que du dynamisme ! Nous avons pu tester le soft durant plus d’une heure trente, avec quinze décors différents, une bonne quinzaine de persos débloqués, et des coups affichables, ce qui a permis de se familiariser très vite et de sortir des super moves après seulement quelques matchs. Autant dire que sur la fin, tout n’était que débauche d’effets visuels. J’en veux pour preuve Superman envoyant son ennemi dans l’espace, Harley Quinn servant de poing américain dans un combat de géant, ou encore Batman roulant sur le Joker au volant de sa Batmobile… J’en ai encore les yeux qui pétillent ! De quoi vous offrir un trailer mettant en scène l’indescriptible Green Lantern dans ses oeuvres, tiens!

Injustice : « Les Dieux sont parmi nous » fait honneur aux héros DC Comics

Bref, avec son gameplay qui semble adapté pour sortir des coups impressionnants rapidement, tout en offrant une belle marge de progression pour les adeptes du combo, sa pléthore de modes de jeu, son scénario en solo qui s’annonce ultra dark, ses personnages charismatiques, sa plastique de rêve, son dynamisme démesuré et surtout ses interactions avec le décor, ce Injustice : « Les Dieux sont parmi nous » fait honneur aux héros DC Comics en leur insufflant une puissance que seul une adaptation animée aurait pu leur octroyer. Les adversaires sont malmenés, on souffre vraiment pour eux, mais bon sang que ça fait du bien ! Autant vous dire que cet Injustice va faire parler de lui à sa sortie, prévue sur PS3, Xbox 360 et WiiU pour le 19 avril prochain ! On vous laisse avec le dernier trailer en date du soft, mes impressions, et on vous propose très vite l’interview du producteur du jeu !

Le trailer de lancement

Mes impressions en live

Remerciements :

Koenraad, de Dayonempm, pour l’invitation, la bonne humeur et l’organisation de cette excellente journée.
Le Staff de Warner Bros Amsterdam, toujours aux petits soins
Hector Sanchez, pour sa disponibilité, sa passion et ses explications ultra détaillées.



About the Author

Neoanderson
Hardcore gamer dans l'âme, la trentaine, Je suis le rédacteur en chef de ce site. Amoureux des RPG nourri aux Final Fantasy VII, Chrono Trigger, Xenogears, et consorts, je suis également fan de survival/horror. Niveau japanim, je suis axé shonen comme Ruroni Kenshin, Ga-Rei, Asebi et autres, mais j'apprécie aussi les seinen, Sprite en tête. Enfin, je suis un cinéphile averti, orienté science-fiction, fantastique et horreur, mes films cultes étant Star Wars, Matrix, Sucker Punch et Inception. N'hésitez pas à me suivre via mon Facebook (NeoAnderson N-Gamz), mon Twitter (@neo_ngamz) et mon Instagram (neoandersonngamz)!




 
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