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Les news/Previews

9 juin 2012
 

Test Drive: Ferrari Racing Legends, la preview

Big Ben Interactive Belgium nous ayant gentiment invité à prendre en main durant presque une heure, dans ses locaux, Test Drive: Ferrari Racing Legends, nous ne pouvions laisser passer une telle chance. C’est donc tout naturellement que je me suis personnellement rendu à cette présentation interactive, ce vendredi 8 juin 2012, afin de voir ce que le soft avait réellement dans le ventre. Confortablement installé dans un frameseat Big Ben muni d’un volant Logitech (le tout représentant quand même un budget d’environ 500 Euros), j’ai entrepris de découvrir tout ce que je pouvais sur ce titre développé par Slightly Mad Studios, déjà auteur des excellents Need For Speed Shift 1 et 2. Allez, on enclenche la seconde!

Les modèles 3D sont saisissants de réalisme

On débute cette session par un entretien avec Arnaud Jopart, convivial product manager du soft chez BigBen, qui me met tout de suite à l’aise en m’expliquant en quoi va consister cette séance de prise en main. Grosso modo, la version présentée est une version développeur dont tout le contenu est débloqué. C’est d’ailleurs cette même version qui est en ce moment envoyée chez les constructeurs de console pour aval. A ce titre, j’apprends que la licence Test Drive, possédée par Atari, se scinde depuis quelques temps en deux branches distinctes: d’une part les « Unlimited », dont les deux épisodes développés par Eden Games et actuellement sur le marché consistent en gigantesque jeu de course online en monde ouvert, et d’autre part les Test Drive plus classique, plus simulation, un peu à la façon des NFS et NFS Shift. Ici, pas de doute posssible, on est clairement dans l’aspect simu.

La discussion se poursuit, ce qui me permet de comprendre la genèse du soft: en fait, Atari a décidé de s’occuper d’un jeu à licence histoire de promouvoir sa série auprès des fans d’une marque précise. Et quelle est la marque la plus connue en terme de voitures de courses? Ferrari bien entendu! Il faut dire qu’avec son histoire riche en rebondissements, ses véhicules tous plus sophistiqués et racés les uns que les autres et le nombre d’aficionados de la firme à travers le monde, le choix s’avérait judicieux. C’est donc Atari lui-même qui est allé proposer un soft à la marque au cheval cabré. L’accord étant passé, il ne restait plus qu’à trouver un développeur assez talentueux pour respecter le cahier des charges propre à tout simu à licence, d’autant que cette fois il y avait deux mondes à concilier: celui de Test Drive ET celui de Ferrari. Slightly Mad Studios était tout désigné, et l’histoire pouvait commencer.

Le mode campagne vous fait revivre l'histoire de Ferrari, de 1947 à nos jours

Ok, passé cet intermède historique, place au soft! Je m’installe donc dans le superbe frameseat Big Ben: le levier de vitesse est à bonne hauteur, réactif, et possède une croix de direction et quatre boutons pour naviguer dans les menus. Le pédalier offre une bonne résistance et je sens que l’immersion va être plus que sympathique. Le volant Logitech, quant à lui, offre un grip de qualité et un retour de force très réaliste, de même que six boutons et deux changements de vitesse, façon Formule 1. J’adore. Ni une, ni deux, je me lance, sur les conseils du product manager, dans le mode Campagne, qui retrace tout l’histoire de Ferrari, de 1947 à nos jours. Il y a trois périodes historiques: Silver, Golden et Modern. Au total, on compte pas moins de 36 missions qui débouchent sur 216 courses: la durée de vie est donc largement au rendez-vous. Il n’y a pas de cinématiques avec un personnage central pour introduire chaque mission, mais des lignes de texte pour vous expliquer ce que vous faîtes là et quels sont vos objectifs dans telle ou telle compétition, test de voiture ou contre-la-montre. Chaque course vous offre un objectif principal et un autre secondaire. Ainsi, il ne sera pas toujours obligatoire de finir premier pour continuer à l’étape suivante, votre but principal étant de vous classer parmi les trois premiers tandis que votre secondaire sera, lui, de finir premier. Au final, plus vous ferez ce qu’on attend de vous, plus votre classement dans le jeu augmentera.

Le rendu sépia pour les premières secondes des courses anciennes est une excellente idée!

On démarre donc avec la toute première mission du mode solo, qui vous met aux commandes d’une Ferrari de course de 1947. Idée très sympa, les premières secondes de conduite sont reproduites avec des couleurs sépias, histoire de rappeler les retransmissions télé de l’époque. Par la suite, le soft reprend des couleurs plus naturelles. Graphiquement, le jeu offre des modèles 3D détaillés et réalistes, ainsi que quatre vues distinctes: externe, capot, interne et ras de la route. En interne, le tableau de bord est unique à chaque véhicule et la visibilité est très bonne. On retrouve par moment ce qui avait le succès de Shift avec des mouvements de tremblements qui vous immergent un peu plus. Bien sûr, au vu des performances des véhicules de 1947, il n’y a pas encore de vraie sensation de vitesse, ce qui permet d’admirer les décors. Il y a peu d’aliasing, ce qui est une bonne chose, et le circuit relativement boisé a un petit côté photo-réaliste qui n’est pas pour me déplaire. Toute l’esthétique du jeu semble propre et lisse, du bon boulot.

On comprend alors que le soft offre une énorme marge de progression et un apprentissage évolutif

.Après quelques tours de circuit avec aide au freinage activée, on embraie avec un séance de chrono que l’on passe sans trop de problèmes. Certaines missions sont destinées au scénario du « Freelance Driver » tandis que d’autres reprennent des événements clés de l’histoire du constructeur. Quoiqu’il arrive, on vous impose votre véhicule et il faudra donc réussir à maîtriser chaque engin. Et à ce niveau, le travail effectué par Slightly Mad Studios force le respect, tant les différences dans la conduite des voitures se fait ressentir. Pour marquer le coup et vérifier ma théorie, j’ai opté directement pour un petit tour en coupe Modern, sur l’un des dernier circuits. Et là je me suis pris une véritable tôle! L’action se passe sur le parcours de Nordscheife avec une Ferrari 599 GTB. Le but: terminer  en moins de 8minutes 30 environ. Le tracé est sinueux, la voiture ultra nerveuse et sensible au dérapage à la moindre erreur de votre part, la vitesse en ligne droite est plus que satisfaisante et le bruit du moteur impressionne par sa puisance. Bref, on est clairement bien loin de la première Ferrari de 1947. On comprend alors que le soft offre une énorme marge de progression et un apprentissage évolutif.

La vue interne offre d'excellentes sensations

Il est temps pour moi de vous parler des autres modes de jeu: le quick race vous permet de vous essayer, avec n’importe quelle voiture parmi les 51 proposées (dont des édition ultra limitées) aux 36 circuits dispatchés parmi 16 lieux emblématiques. Vous choisissez le nombre de tours, le nombre de concurrents (jusque 15), la météo (ensoleillé ou nuageux) et l’heure de la journée (matin, midi ou soir). Je n’ai vu aucun mode pluie ou neige, malheureusement. Le mode Phantom, quant à lui, vous permet de concourir contre le chrono et votre propre fantôme. Enfin, un mode online est prévu pour vous tirer la bourre entre potes jusqu’à 8. Bref, du classique mais du complet. N’oubliez que le jeu se veut résolument axé simulation, d’où ce que certains pourraient considérer comme une certaine austérité, mais que je qualifie juste de professionnalisme.

Les Formules 1 seront bien évidemment à l'honneur!

Ce n’est pas tout ça, mais l’heure tourne et pour conclure cette séance de prise en main, j’ai décidé de concourir en quick race, trois tours et 15 adversaires, sur notre circuit national: Francorchamps. Deux versions sont disponibles pour ce tracé: celle de 1980 et celle de 2004. A noter que beaucoup de circuits sont disponibles en plusieurs itérations temporelles, ce qui permet d’apprécier les différences de design et de courbes qui ont été effectuées. A ce niveau, on ne peut que souligner l’excellence du travail fourni par le développeur. Ne reste plus qu’à choisir sa voiture et le type de concurrents (voiture identique ou même type, le soft semblant interdire une compétition entre une F1 et un Ferrari 250 GTO par exemple. J’opte pour la 308 GTS (c’est ma jeunesse passée à regarder Magnum qui veut ça^^) et modifie la couleur de la bête en noir intense. Le départ est donné et … je me fais complètement larguer par les concurrents. Je vérifie dans les options: je suis en EASY! Et oui, même avec une aide au freinage, le côté simu est clairement présent et il va falloir batailler ferme pour vous faire une place au panthéon des pilotes! Niveau adversaire, l’IA est assez redoutable et on est loin des scripts éhontés d’un Gran Turismo. Qui plus est, j’ai pu voir dans mon rétro que certains de mes poursuivants commettaient des fautes, ce qui évite de se dire qu’ils en tous après vous. Enfin, le petit plus qu’on croyait impossible: les dégâts sur les véhicules sont gérés! Certes, c’est super léger et n’influence pas votre tenue de route: tout juste un pare-brise fêlé ou un avant un peu défoncé, mais quand on sait à quel point il est dur d’obtenir le droit d’abîmer les voitures d’un tel constructeur, on se doit d’applaudir l’effort consenti.

Le jeu se veut clairement axé simulation

Cette première prise en main avec ce nouveau Test Drive m’a, au final, laissé un très bon souvenir. Les amateurs d’arcade peuvent déjà passer leur chemin, ici on cause simulation, et toute entorse au règlement est sévèrement punie (oubliez les raccourcis dans les chicanes, au bout de trois vous êtes exclus)! Le jeu est exigeant mais le mode campagne devrait suffisamment vous prendre par la main au début pour vous donner envie de progresser. La réalisation est léchée, soignée, et l’idée des tracés reproduits sur différentes époques est excellente. On aurait peut-être aimé un mode scénario plus poussé que de simples lignes de texte, mais une chose est sûre: les amateurs de simulation automobile qui ont un penchant pour la marque au cheval cabré vont clairement être aux anges en Juillet, que ce soit sur PC, PS3 et XBox 360. Ne reste plus qu’à apprécier le dernier trailer en date qu’on vous offre ici-même, et de vous prendre à rêver au volant de ces mythiques bolides, Test Drive: Ferrari Racing Legends, se présentant comme un bien beau cadeau pour une marque d’exception.



About the Author

Neoanderson
Hardcore gamer dans l'âme, la trentaine, Je suis le rédacteur en chef de ce site. Amoureux des RPG nourri aux Final Fantasy VII, Chrono Trigger, Xenogears, et consorts, je suis également fan de survival/horror. Niveau japanim, je suis axé shonen comme Ruroni Kenshin, Ga-Rei, Asebi et autres, mais j'apprécie aussi les seinen, Sprite en tête. Enfin, je suis un cinéphile averti, orienté science-fiction, fantastique et horreur, mes films cultes étant Star Wars, Matrix, Sucker Punch et Inception. N'hésitez pas à me suivre via mon Facebook (NeoAnderson N-Gamz), mon Twitter (@neo_ngamz) et mon Instagram (neoandersonngamz)!



 
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