Review

Après nous avoir offert le chronophage MMO Drabon Ball Xenoverse 2 et le surpuissant Versus Fighting en 2D Dragon Ball FighterZ, Bandai Namco avait décidé de lancer, fin 2024, son nouveau titre tiré de l’oeuvre de feu Akira Toriyama en piochant allègrement dans son catalogue nostalgique, rappelant Spike Chunsoft pour qu’il fournisse une suite officielle à la saga Budokai Tenkaichi, j’ai nommé… Dragon Ball: Sparking! Zero !!! Attendu comme le messie par tous les fans de Kamehameha et autre Final Flash, le titre reprenait ce qui avait fait le succès de ses grands frères, à savoir des combats en arène avec vue de dos, tout en y ajoutant une kyrielle de nouvelles mécaniques de jeu et un lifting sous Unreal Engine 5 apte à flatter toutes les rétines des amoureux de Super Guerriers. Lancé sur PlayStation 5, Xbox Series et PC, le titre s’est imposé chez nous comme le meilleur jeu Dragon Ball de tous les temps au point d’obtenir la note ultime : 20/20. Aujourd’hui, le voici porté sur Nintendo Switch et Switch 2, à notre grand surprise en ce qui concerne la première console citée étant donné ses capacités moindres. De quoi tirer vers le bas un portage vers la nouvelle console hybride de Big N ? La réponse dans mon vidéo-test complet sur Nintendo Switch 2 !

Dragon Ball Sparking! Zero : Test Vidéo Switch 2

Note N-Gamz : 18/20

C’est un immense Kamehameha de plaisir qui avait étreint chaque fan de Dragon Ball en 2024 dans ce Dragon Ball: Sparking! Zero développé avec amour et patience par Spike Chunsoft ! Généreux aussi bien dans son nombre de personnages jouables que de modes de jeux solo ou online, le titre illustrait à merveille l’adage « Simple à jouer, difficile à maîtriser » qui fait l’A.D.N. de tout bon Versus Fighting Game. Grâce à des ajouts de gameplay qui approfondissaient les affrontements, une mise en scène des attaques spéciales digne de l’animé, un doublage japonais super nerveux et une destructibilité sans borne des décors, le soft parvenait à retranscrire avec la plus grande des fidélités le côté titanesque des joutes du manga, nous laissant tremblant d’euphorie derrière votre pad après chaque rixe. Alors oui, on pouvait légitimement tiquer face à l’absence d’un mode versus en local qui se situerait ailleurs que dans la salle de l’esprit et du temps, ou encore pester devant certaines textures au rabais pour les environnements et une caméra pas toujours au point dans le feu de l’action, mais il s’agissait de minuscules écueils face à la maestria d’émotions qu’offrait ce digne successeur de la saga Budokai Tenkaichi. Seulement voilà, en voulant absolument porter son soft sur Switch première du nom, Bandai Namco a fait le choix de sacrifier le framerate et la résolution sur l’autel du profit, le portage vers la Switch 2 se faisant au rabais, à 30fps et 810p en résolution native avec, en prime, du frame-pacing en docké. Bref, il aurait mieux valu laisser tomber la version Switch 1 pour se concentrer sur la machine qui lui a succédé. Il n’empêche que l’on a toujours affaire à l’un des meilleurs jeux de baston Dragon Ball et transportable en plus, alors ne boudons pas notre plaisir !



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Neoanderson (Chapitre Sébastien)
Hardcore gamer dans l'âme, la quarantaine depuis peu, je suis le rédacteur en chef autant que le rédacteur de news et le vidéo-testeur de ce site (foncez sur la chaîne YouTube d'ailleurs). Amoureux des RPG nourri aux Final Fantasy, Chrono Trigger, Xenogears et consorts, je suis également fan de survival/horror. Niveau japanim, je voue un culte aux shonens/seinens tels que Ga-Rei, L'Ile de Hozuki, Orphen, Sprite ou encore Asebi. Enfin, je suis un cinéphile averti, orienté science-fiction, fantastique et horreur, mes films cultes étant Star Wars, Matrix, Sucker Punch, Inception et Tenet. N'hésitez pas à me suivre via mon Facebook (NeoAnderson N-Gamz), mon Twitter (@neo_ngamz) et mon Instagram (neoandersonngamz)!