Le couperet est tombé : Starfield, le RPG spatial tant décrié de Bethesda, s’invitera bel et bien sur PlayStation 5 le 7 avril 2026, avec précommandes ouvertes dès le 18 mars (ou très tard le 17). Cette annonce, distillée par l’infatigable billbil-kun sur Dealabs, achève de ridiculiser la doctrine multiplateforme prônée par Phil Spencer et Sarah Bond, duo infernal qui avait juré fidélité aux exclusivités Xbox avant de saborder la marque. Leur départ précipité, survenu fin février, n’est qu’un aveu d’échec cuisant, juste à temps pour esquiver le backlash monumental.
Rappelons les faits : en 2023, Starfield était brandi comme le fer de lance next-gen d’Xbox, un Bethesda exclusif post-rachat d’Activision à 69 milliards. Spencer, dans une interview laconique, refusait de confirmer son cloisonnement : « Garder les jeux hors des autres plateformes n’est pas notre voie ». Bond, parachutée présidente Xbox, enfonçait le clou en octobre 2025 : les exclusivités sont « antiquées », clamait-elle, vantant un « Xbox partout » qui diluait l’attractivité hardware.
Résultat ? Un fiasco retentissant : ventes Series X/S anémiques (moins de 30 millions), Game Pass cannibale, studios éviscérés (Tango, Arkane). Starfield, modeste succès (5-6 millions), migre sur PS5 avec Shattered Space inclus, moquant l’investissement massif en exclus.
L’ironie culmine avec les tarifs : sur PS5, l’édition Standard à 49,99 € et Premium à 69,99 €, soit jusqu’à 40 € de moins qu’au lancement Xbox (Standard 69,99 €, Premium 99,99 €). Dealabs, via billbil-kun, crache au visage des fidèles Xbox : précommandes FNAC/Amazon à prix cassés, DLC gratuit, contre des versions Series surévaluées et dévalorisées. VGC et GameSpot confirment : ce portage, coïncidant avec la mise à jour 2.0, enterre l’argument hardware, Project Magnus (next-gen Xbox) déjà agonisant sans exclus pour justifier son tarif prohibitif.
Sur X, le lynchage est féroce : « Sarah Bond a fui avant le reveal PS5 ! » raille @Franzcito20190, tandis que @STARFIELD_30FPS ironise sur les ex-Xboxers migrant vers Sony. ResetEra et PureXbox parlent de « capitulation totale » : Spencer (38 ans chez Microsoft) et Bond, artisans d’une décennie de gabegie, larguent les amarres pile avant l’officialisation, laissant Asha Sharma (ex-IA) ramasser les débris.
Ce 7 avril sonne le glas : la stratégie « ouverts à tous » a laminé Xbox, transformant ses vitrines en commodities bon marché sur PS5. Ironie suprême, les fossoyeurs s’éclipsent, laissant une marque en lambeaux, otage de ses propres mirages. Les gamers Xbox, floués par des promesses évanescentes, paieront l’addition – prix gonflés, exclus évanouies. Microsoft Gaming ? Un colosse aux pieds d’argile, moqué par Sony qui rafle la mise sans un regard en arrière.
















