Review

The Pathless est un jeu d’action/aventure développé par Giant Squid, les papas de Abzu, et vendu 34,99€ sur PS5, PS4 et PC. Conçu par Matt Nava, Directeur Artisitque de Journey, et mis en musique par une bande-son made in Austin Wintory, qui avait déjà signé les mélodies du titre culte précité, The Pathless nous entraîne dans la quête de la « Dernière Chasseuse », une archère dont la mission sera d’empêcher le Déicide, un être malfaisant, d’anéantir toute vie sur Terre. Pour ce faire, vous devrez purifier quatre bêtes divines corrompues et explorer un vaste monde forestier rempli de trésors, d’énigmes et de symboles à récupérer pour pacifier des tours de protection. Un titre qui lorgne clairement du côté de Zelda : Breath of the Wild et Shadow of the Colossus pour l’inspiration. De quoi nous envoûter autant que les anciennes productions de ce cher Matt ? La réponse dans notre vidéo-test en 4K sur PlayStation 5 !

Le Vidéo-Test par Neoanderson

Réalisation: 16/20

On retrouve avec plaisir la maestria visuelle et poétique des titres artistiquement créés par Matt Nava, le papa de Journey et Abzu, avec une espèce de beauté épurée du plus bel effet. A cela s’ajoute un dynamisme de mouvement rare et une fluidité des enchaînements d’action qui flatte la rétine, accompagnés d’effets lumineux et d’un changement climatique du plus bel effet. Il suffit de se lancer à la poursuite d’un boss pour voir à quel point le titre nous emmène dans son univers graphique en l’espace de quelques secondes. Par contre, dommage que le mode qui privilégie la résolution rame quelque peu, mais le titre est de toute façon superbe en mode performance. Alors certes, on est forcément loin d’un triple A bardé de textures next-gen complexes, mais la beauté de The Pathless est ailleurs et nul doute que les amoureux de Journey y trouveront leur compte !

Gameplay/Scénario: 15/20

Le récit est poignant et lie la dernière des Chasseuses à un aigle divin à la façon du héros et de son cheval Argo dans Shadow of the Colossus. Un binôme auquel on s’attache immédiatement, notamment au travers de la tendresse qui s’installe entre eux par le biais de caresses à donner à votre animal blessé. De plus, l’histoire férocement écolo est narrée avec brio et le fait de devoir abattre des bêtes divines et pacifier des tours rappellera forcément le pitch de Zelda Breath of the Wild, un monument du genre. Niveau gameplay, on retrouve une grande liberté d’action et de mouvement, des énigmes ingénieuses pour récupérer des talismans, des secrets bien planqués et surtout cette volonté de vous donner envie d’explorer le monde à votre guise. Un mix très agréable entre Journey et BotW pour le coup, même si on regrettera que passé le premier boss, le schéma se répète trois fois de suite, ce qui pourra entraîner une relative lassitude. Il n’empêche, rien que le voyage est déjà grisant en soit, et le binôme Chasseuse/Aigle fonctionne vraiment bien pour les puzzles.

Bande-Son: 19/20

Avec Austin Wintory, alias l’homme derrière Journey, aux commandes de la bande-son, on savait qu’on allait se manger des mélodies mystico-épiques de grande envergure et on doit bien avouer qu’on est servi ! The Pathless est un chef d’oeuvre musical auquel son final vient achever de lui apposer le statut d’oeuvre inoubliable.

Durée de vie: 14,5/20

Comptez 6 heures pour boucler le soft en ligne droite avec le minimum syndical, ce qui est forcément court vu le prix de 35 Euros pratiqué. On vous conseillera donc de viser le 100%, très agréable à faire en plus, qui vous réservera quelques surprises et surtout doublera la durée de vie pour rendre votre achat très intéressant !

Note Globale N-Gamz.com: 16/20

Doté d’un design artistique d’une beauté enivrante à la Journey, d’un concept qui lorgne du côté de Shadow of the Colossus et d’une construction à base de tours et d’énigmes à la Zelda : Breath of the Wild, The Pathless est une excellente surprise indépendante qui se vend malheureusement au prix fort de 35€ pour une durée de vie de 6h à peine en ligne droite (un bon conseil, visez le 100%, vous pourrez doubler ce chiffre sans frustration). Porté par les compositions magistrales d’Austin Wintory, le bébé de Matt Nava nous emporte néanmoins avec lui dans une aventure d’une rare poésie visuelle, avec un gameplay épuré et speed tout en fluidité de mouvement, et ce même si la répétitivité du schéma de jeu nous prouve que n’est pas Nintendo ou Fumito Ueda qui veut quand il s’agit de renouveler régulièrement une jouabilité, mais il n’empêche qu’il est très difficile de lâcher le pad une fois la quête de la Dernière Chasseuse et de son aigle (auquel on s’attache terriblement) commencée, et que cette liberté d’exploration et de déplacement est totalement grisante pour le gamer avide de recherche et de dépaysement.



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Neoanderson
Hardcore gamer dans l'âme, la trentaine, Je suis le rédacteur en chef autant que le rédacteur de news de ce site. Amoureux des RPG nourri aux Final Fantasy, Chrono Trigger, Xenogears, et consorts, je suis également fan de survival/horror. Niveau japanim, je suis axé shonen/seinen tels que Ga-Rei, L'Ile de Hozuki, Orphen, Sprite, Asebi, ... Enfin, je suis un cinéphile averti, orienté science-fiction, fantastique et horreur, mes films cultes étant Star Wars, Matrix, Sucker Punch et Inception. N'hésitez pas à me suivre via mon Facebook (NeoAnderson N-Gamz), mon Twitter (@neo_ngamz) et mon Instagram (neoandersonngamz)!