Review

Après avoir redéfini totalement la saga dans un opus sobrement intitulé « Tomb Raider » qui lorgnait du côté du survival mâtiné de séquences d’action hollywodiennes, Crystal Dynamics continue sur sa lancée avec le second volet des aventures de leur nouvelle Miss Croft, cette fois sur Next-Gen ! Temporairement exclusif aux consoles Microsoft, ce Rise of the Tomb Raider nous présente une aventurière plus aguerrie qu’auparavant, pour un titre qui reprend les bases de son aîné. Un peu trop peut-être ?

Tel père…

Lara Croft entreprend une quête bien plus sombre et personnelle que dans le premier opus

Lara Croft, bien plus mature ici, entreprend une quête plus sombre et personnelle que dans le premier opus

L’action de ce Rise of the Tomb Raider se situe plusieurs mois après les événements du Triangle du Dragon narrés dans le précédent opus. Lara, qui a retrouvé le Royaume Perdu du Yamatai mais ne peut en apporter la preuve, passe pour une folle aux yeux de la Communauté archéologique. Il faut dire que ce n’est pas une première pour la dynastie des Croft, puisque le père de la belle était déjà tombé en disgrâce suite à sa recherche frénétique de la vie éternelle dans le but de ressusciter sa défunte épouse. Mais Lord Croft était loin d’avoir perdu la tête… il était même sur une piste très sérieuse, une cité perdue en plein cœur de la Syrie ! Malheureusement pour lui, une organisation millénaire qui tente de dominer le monde, les Trinitaires, va croiser sa route pour le funeste destin que l’on connait. Vous l’aurez compris, notre belle Lara va reprendre le flambeau de son géniteur pour redorer le blason de la famille, quitte à laisser une nouvelle part d’humanité dans l’aventure !

Avant d'affronter le froid sibérien, Lara va faire un petit détour mouvementé par... la Syrie!

Avant d’affronter le froid sibérien, Lara va faire un petit détour mouvementé par… la Syrie!

C’est justement ce qui frappe le plus quand on suit le scénario de ce Rise of the Tomb Raider. Exit la Lara frêle et juvénile des débuts du premier opus ! Ce qu’elle a vécu dans le Triangle du Dragon a laissé des traces dans la psyché de la demoiselle, qui nous apparaît plus torturée intérieurement, mais aussi capable de tout pour atteindre le but qu’elle s’est fixée. Indéniablement, Lara est devenue une aventurière intrépide, poursuivie par un passé qu’elle tente de comprendre en recollant les morceaux de sa jeunesse pour savoir ce qu’il est arrivé à son père. Et heureusement qu’elle est à présent la battante que l’on connaît, tant les épreuves que vont lui infliger les développeurs dans cet opus seraient capables de briser physiquement le premier d’entre nous, à commencer par le décor principal-même de l’aventure : la Sibérie et son froid mortel !

On nage en terrain connu

Survivre à une chute de rochers, de la glace qui s'effrite, une glissade mortelle et une avalanche déchaînée, le tout en moins de dix minutes? Lara peut le faire!

Survivre à une chute de rochers, de la glace qui s’effrite, une glissade mortelle et une avalanche déchaînée, le tout en moins de dix minutes? Lara peut le faire!

Si le traitement de l’histoire est plus sombre dans cet épisode et brillamment mis en scène par une performance capture montrant à merveille l’aspect mature et torturé de Miss Croft, le côté hollywoodien façon film catastrophe est aussi plus prononcé. Cela démarre dès les premières minutes de jeu, qui nous envoient à l’assaut d’un sommet sibérien et où Lara survit, coup sur coup, à un glacier qui cède, un vent frigorifique meurtrier, une glissade incontrôlable dans les méandres d’une grotte gelée et… une avalanche qui fera trembler les murs de votre salon! Le tout en dix minutes de temps… juste avant de nous envoyer en Syrie pour un flashback qui pose les bases du récit. On ne vous spoilera rien d’autre, mais sachez juste que les recherches de notre aventurière l’amèneront à trouver les preuves de l’existence d’un « Prophète » pourchassé depuis des siècles par les Trinitaires, ces derniers voulant lui dérober le secret de la vie éternelle. On part tout naturellement, de fait, sur une bonne dose de mysticisme, de paranormal, de villes antiques et même de monstres légendaires, le tout se dévoilant petit à petit grâce à des reliques, parchemins et autres enregistrements sonores à dénicher lors de vos pérégrinations au sein de la steppe russe.

La Sibérie et son froid intense offrent un terrain de jeu 3x plus vaste qu'auparavant

La Sibérie et son froid intense offrent un terrain de jeu 3x plus vaste qu’auparavant

Niveau gameplay, le jeu est un énorme copié-collé de ce qu’avait offert le précédent opus. On retrouve donc l’aspect survie qui vous permet de chasser à l’arc la faune locale ou encore de récolter la flore environnante pour vous confectionner de façon artisanale des munitions, des soins mais aussi upgrader votre équipement. Rien de vraiment neuf si ce n’est des zones open-world (ou hub) trois fois plus grandes qu’auparavant, proposant bien plus de choses à faire comme des missions fournies par des NPC « locaux » qui tentent de protéger le trésor du prophète, mais aussi des défis de région à terminer (exploser des lanternes, tirer sur des structures définies, …), des objets rares et des indices à collecter ou encore des tombes à explorer. Plus nombreuses que par le passé, ces dernières sont également mieux mises en scène avec de jolis plans éloignés, et représentent clairement le côté « énigme/puzzle » du soft. Bien qu’elles soient optionnelles, c’est un régal de les dénicher et d’arriver à les terminer pour obtenir des aides matérielles précieuses dans l’aventure.

Il n’y a pas que du vieux… heureusement

Il sera possible, tout comme dans Assassin's Creed, d'utiliser l'environnement pour des meurtres silencieux

Il sera possible, tout comme dans Assassin’s Creed, d’utiliser l’environnement pour des meurtres silencieux

Bien entendu, le titre possède quand même quelques nouveautés à faire valoir, tel que le craft de flèches ou de soins à la volée, mais aussi la possibilité pour Lara de lire des stèles et autres bouquins afin de parfaire son niveau de grec ou de russe, ce qui lui servira à déchiffrer des monolithes qui fonctionnent comme les fameuses Tours de l’Aigle d’Assassin’s Creed, en vous dévoilant la carte complète de la région explorée et l’emplacement des différents trésors. Tant qu’on fait la comparaison avec la saga d’Ubisoft, signalons aussi que Lara pourra monter aisément dans les arbres en s’agrippant aux branches façon Connor Kenway ou, comme dans l’opus initial, utiliser une vue « sixième sens » qui mettra en surbrillance les éléments interactifs du décor, les ennemis ou encore les objectifs secondaires et principaux (aide qu’il est possible de totalement désactiver dans les options). Pour le reste, on retrouve les mouvements classiques de la belle, les combats au piolet ou à l’arme à feu et les séquences d’infiltration automatisées (Lara se met en position accroupie dès qu’un ennemi entre dans son champ d’action) qui permettent de chouettes meurtres silencieux à mains nues ou à l’arc.

L'upgrade de capacités et d'armes est toujours de mise et permettra de vous fabriquer un arc ou des guns surpuissants

L’upgrade de capacités et d’armes est toujours de mise et permettra de vous fabriquer un arc ou des guns surpuissants

Chacune de vos actions, même la plus insignifiante comme découvrir l’entrée d’une caverne ou juste tuer un lapin, vous octroiera de l’expérience qui vous permettra d’obtenir régulièrement des points de compétence à répartir aux divers feux de camps (plus nombreux et mieux agencés que par le passé) parmi trois arbres homonymes, allant du Castagneur qui met l’accent sur le combat au corps à corps, au Chasseur adepte du repérage en forêt et du meurtre silencieux, en terminant par le Survivant passé maître dans l’art du crafting et de l’exploration. Là aussi, les développeurs ont ajouté du contenu pour une personnalisation plus poussée, idem pour les armes avec de nombreuses zones upgradables à souhait. Bref, si le gameplay ne se réinvente pas, il se peaufine, se complexifie un peu et offre plus de matière et de liberté au joueur qui aurait retourné le précédent Tomb Raider dans tous les sens.

Le mode Expéditions remplace le multi online et vous propose une course au score ainsi que l'acquisition de cartes de boost pour "créer" vos propres challenges: les Remnant Resistance Missions.

Le mode Expéditions remplace le multi online et vous propose une course au score ainsi que l’acquisition de cartes de boost pour « créer » vos propres challenges: les Remnant Resistance Missions.

Enfin, ce test ne serait pas complet si nous n’abordions pas la totale absence de multijoueurs, pourtant bien présent dans l’opus antérieur. Ici, il est remplacé par un mode « Expéditions » qui vous permet de rejouer des segments du mode histoire avec un équipement imposé ou celui que vous déteniez lorsque vous y êtes arrivé. L’originalité ? Vous pouvez utiliser un panel de cinq cartes aux effets variés à piocher dans un deck virtuel que vous constituerez avec de la monnaie ingame (à récolter en mode expéditions ou en accomplissant des défis en story) ou de l’argent bien réel. Vous aurez également accès à un Score Attack où les kills s’enchaînent aux mouvements et autres récoltes de collectibles pour faire monter un multiplicateur de points et remporter des médailles. Enfin, le dernier mode, intitulé « Remnant Resistance », vous permettra de créer pas moins de cinq objectifs dans un open-world issu de la campagne principale dont vous choisirez le type, les ennemis et le temps extérieur, avant d’imposer des cartes utilisables ou non aux participants qui se frotteront ainsi à votre « map » pour la finir avec le plus de points possibles et en un minimum de temps. Le but de tout ça : recueillir encore plus d’argent pour acheter encore plus de cartes et renouveler l’expérience de jeu. En effet, certaines d’entre elles vous proposent des ajouts bien sympathiques comme un mode grosse-tête, des flèches enflammées à l’infini, l’incinération de tout adversaire qui viendrait à vous toucher, des poulets explosifs (je ne rigole pas) ou encore des malus comme le fait d’être tué en un coup ou de ne pouvoir utiliser que des attaques au corps à corps. Les possibilités sont donc nombreuses, reste à voir ce que la communauté en fera car il ne s’agit pas du tout d’un « éditeur de niveau » à proprement parler.

Lara Next-Gen, oui… mais pas tout à fait

Même si le jeu n'est pas exempt de quelques bugs, la réalisation tient largement la route et nous offre une mise en scène grandiose dans les Tombes, avec une Lara aux formes plus réalistes, marquée physiquement par les épreuves qu'elle vient de traverser

Même si le jeu n’est pas exempt de quelques bugs, la réalisation tient largement la route et nous offre une mise en scène grandiose avec une Lara aux formes plus réalistes, marquée physiquement par les épreuves.

Pas évident pour Crystal Dynamics de devoir créer son nouveau Tomb Raider sur Xbox One en sachant pertinemment qu’il faudrait également le sortir sur Xbox 360 pour respecter le cahier des charges de Microsoft. On imagine que cela a du perturber un peu le développement et on ne doute pas que l’opus 360 sera aussi beau graphiquement que son aîné sur le même support, qui était magnifique pour de la Current-Gen. Le souci, c’est que la version Xbox One nous livre quelques couacs qui font un peu tâche face à la puissance de la console. Léger tearing, quelques saccades dans l’animation, textures parfois un peu tardives à s’afficher, NPC à la modélisation moins réussie que celle de Lara ou ennemis qui ne meurent pas toujours de façon « naturelle » sont des écueils qui cassent un peu l’immersion. On vous rassure, ils sont minimes et ne nuisent en rien à l’expérience de jeu dans sa globalité. Je pense que le joueur aurait été plus impressionné par la différence graphique entre Tomb Raider et sa suite si Square Enix avait fait l’impasse sur sa Definitive Edition Next-Gen du premier opus, laquelle avait subi un sacré travail graphique.

Le traitement visuel attribué à Lara Croft la rend plus crédible encore. On sent qu'elle a mûri, ses traits sont moins juvéniles... et on ne peut que s'attacher à elle au final

Le traitement visuel attribué à Lara Croft la rend plus crédible encore. On sent qu’elle a mûri, ses traits sont moins juvéniles… et on ne peut que s’attacher à elle au final

Quoiqu’il en soit, Rise of the Tomb Raider reste un titre techniquement et visuellement solide, offrant un nombre de détails assez incroyable à l’écran, des effets d’ombre et de lumière bluffants, des conditions climatiques fidèlement retranscrites (la tempête du premier niveau vous glacera jusqu’aux os, croyez-moi) et une gestion des liquides incroyable, notamment lorsque Lara sort d’une trempette forcée dans une eau gelée, à la lueur de sa torche électrique, pour contempler les mécanismes antiques d’un temple millénaire. Voir les gouttes perler le long de ses bras et de son visage (qui a dit « de sa poitrine surtout » ?!), portant déjà les stigmates d’une chute infernale, et la contempler en train d’escalader la seconde d’après une paroi rocheuse abrupte en fixant sa superbe chevelure aux mouvements hypnotiques, montre à quel point la belle attire le regard. Ses formes sont plus crédibles, plus réalistes, tout comme sa façon de bouger… ce qui nous la rend automatiquement attirante et crée un profond sentiment d’empathie entre le joueur et son avatar féminin. Pari réussi haut la main pour Crystal Dynamics à ce niveau, en nous faisant oublier sans vergogne la « bimbo » des années 90 pour un modèle réellement humain qu’on a envie de mener jusqu’au bout de sa quête.

Les effets de lumière et le niveau de détails sont impressionnants et immersifs

Les effets de lumière et le niveau de détails sont impressionnants et immersifs

Reste à aborder le plan musical, qui est dans la droite lignée de son prédécesseur même si on déplorera l’absence du côté ténébreux et anxiogène de la B.O. ancrée dans les îles hostiles du Triangle du Dragon. On a moins de dissonances délicieusement malsaines mais plus d’instruments « classiques » pour un résultat qui joue dans la cour du blockbuster hollywoodien à la Uncharted. Heureusement que l’ambiance sonore à l’intérieur des Tombes renoue avec cet aspect mystérieux que j’apprécie dans la saga. Les bruitages, quant à eux, n’ont pas subi de réels changements par rapport à l’opus antérieur, que ce soit pour le piolet ou la déflagration des armes. Même constat pour le doublage français, notre demoiselle et sa nouvelle voix s’adaptant parfaitement à toutes les situations pour s’intégrer parfaitement dans l’univers créé par les développeurs.

Mise à jour ou nouveau jeu ?

Les fans de l'épisode précédent se jetteront sur cet épisode, les autres s'en détourneront royalement

Les fans de l’épisode précédent se jetteront sur cet épisode, les autres s’en détourneront royalement

Rise of the Tomb Raider est un jeu qui contentera largement les amoureux de son aîné tant il en reprend les bases et les mécaniques de gameplay. Trop, peut-être. Hormis le mode « Expéditions », le scénario plus sombre et les rares nouvelles aptitudes de Lara, cette suite propose surtout un contenu plus conséquent en termes d’items et de quêtes, de même qu’un enrobage visuel Next-Gen réussi bien que sujets à quelques errances minimes. Lara nous apparaît plus belle, forte et désirable que jamais pour une aventure longue, riche, haute en couleur et au rythme soutenu. Alors oui, Crystal Dynamics a choisi la prise de risque zéro, mais ce que ce Rise of the Tomb Raider fait, il le fait bien et nous propose un titre efficace qui trouvera assurément son public auprès des fans de la plus inoubliable des aventurières !

Le Vidéo-Test par Neoanderson

Réalisation: 17,5/20

Techniquement, les nouvelles aventures de Lara ne sont pas la claque graphique ultime escomptée, la faute à une Definitive Edition de l’opus antérieur déjà très convaincante, et à l’obligation faite à Crystal Dynamics de sortir le jeu aussi sur Xbox 360. On vous rassure, Rise of the Tomb Raider fait quand même parti du haut du pavé en termes de rendu visuel avec des effets de lumière hallucinants, des conditions climatiques qui font froid dans le dos, une mise en scène épique et une Lara aussi réaliste que sensuelle dans sa modélisation et ses mouvements. Malheureusement, le même traitement n’a pas été offert aux autres personnages, et quelques affichages tardifs de textures ou saccades dans l’animation viennent légèrement ternir le tableau et casser l’immersion

Gameplay/Scénario: 16/20

Vous aviez aimé la revisite du mythe de Lara Croft dans le précédent Tomb Raider avec une orientation action-survival ? Vous adorerez ce Rise of the Tomb Raider qui sent le copié-collé à plein nez… mais qui le fait bien ! Plus de contenus, quelques capacités supplémentaires, des Tombes plus nombreuses et retorses et des défis à foison, cette version devrait largement contenter les fans de la première heure qui se sentiront en terrain connus et apprécieront même les quelques souplesses offertes par les développeurs au maniement de la belle Lara. Niveau scénario, il se laisse agréablement suivre et se révèle plus sombre que le premier opus, avec une héroïne plus torturée intérieurement, mais aussi plus forte physiquement pour une maturité qui fait plaisir à voir.

Bande-Son: 17/20

Les doublages sont assurés par la même équipe que Tomb Raider pour un résultat vraiment crédible. Lara est plus sûre d’elle lors des phases d’exploration ou des gunfights et cela se ressent dans les intonations de sa voix. Les bruitages sont, quant à eux, identiques au précédent opus tandis que les musiques perdent un peu leur côté discordant et malsain pour quelque chose de plus hollywoodien.

Durée de vie: 19/20

Avec des zones trois fois plus grandes qu’auparavant et des dizaines de défis, reliques et autres trésors à dénicher en plus, vous en aurez pour plus d’une quinzaine d’heures pour finir le soft en ligne droite, et une trentaine pour atteindre les 100%. Bref, de quoi faire, d’autant qu’un mode « Expéditions » plutôt chronophage prendra le relais si jamais vous avez bouclé l’aventure principale dans tous les sens (sans parler des DLC prévus dans le Season Pass).

Note Globale N-Gamz.com: 17/20

La note se veut forcément représentative de la qualité du titre, qui offre une aventure riche, longue et passionnante avec un gameplay travaillé, mais il faut aussi souligner l’absence totale de prise de risques de la part de Crystal Dynamics, qui se contente d’un énorme copié-collé de son « Tomb Raider » pour faire de ce « Rise » une suite sans réelle surprises, certes, mais au contenu largement augmenté et à la qualité visuelle indéniable malgré quelques bugs qui auraient dû être évités. Bref, les fans seront comblés et suivront à nouveau Lara, plus belle que jamais, dans cette sombre histoire familiale teintée de mysticisme tandis que les détracteurs du reboot opéré en 2013 resteront sur leur position. Dans quel camp vous situez-vous ?



About the Author

Neoanderson
Hardcore gamer dans l'âme, la trentaine, Je suis le rédacteur en chef de ce site. Amoureux des RPG nourri aux Final Fantasy VII, Chrono Trigger, Xenogears, et consorts, je suis également fan de survival/horror. Niveau japanim, je suis axé shonen comme Ruroni Kenshin, Ga-Rei, Asebi et autres, mais j'apprécie aussi les seinen, Sprite en tête. Enfin, je suis un cinéphile averti, orienté science-fiction, fantastique et horreur, mes films cultes étant Star Wars, Matrix, Sucker Punch et Inception. N'hésitez pas à me suivre via mon Facebook (NeoAnderson N-Gamz), mon Twitter (@neo_ngamz) et mon Instagram (neoandersonngamz)!