Le raz-de-marée des ports d’exclusivités Xbox sur PlayStation 5 promettait, selon Phil Spencer, un pur eldorado financier pour Microsoft, mais les chiffres implacables d’Alinae Analytics révèlent un naufrage cuisant ! En effet, si Forza Horizon 5 trône en maître absolu avec 5,1 millions d’unités écoulées (cfr cet article), générant plus de 300 millions de dollars de revenus supplémentaires, les mastodontes comme Gears of War: Reloaded (572.000 exemplaires vendus), Indiana Jones et le Cercle Ancien (491.000) ou le calamiteux Hellblade 2 (à peine 50.000 !) sombrent dans l’oubli, loin des sommets gravis par les véritables exclusivités PlayStation telles que Ghost of Yotei, qui a pulvérisé les 3,3 millions d’unités vendues en un mois.
Les estimations d’Alinae Analytics, relayées par le leaker eXtas1s sur X, dressent un tableau apocalyptique pour les ports Xbox de 2025. Forza Horizon 5 domine outrageusement, confirmant son statut d’IP invincible hors écosystème Microsoft. Mais derrière ? Un effondrement vertigineux : Microsoft Flight Simulator (166.000), suivi de The Outer Worlds 2 (135.000), n’arrivent même pas à dépasser les 200.000 unités dans le top 10 annuel des jeux Xbox sur PS5.
Le second débrief d’Alinae élargit le gouffre : Elder Scrolls IV: Oblivion Remastered culmine à 1,1 million, mais Tony Hawk’s Pro Skater 3+4 (227.000), Ninja Gaiden 4 (206.000) ou Age of Empires II Definitive Edition (147.000) illustrent un véritable désert commercial. Ces chiffres, validés par le track record d’Alinae (prédictions précises sur ARC Raiders ou Borderlands 4), sonnent le glas des illusions multiplateformes.
La stratégie Spencer a donc tout l’air d’un suicide hardware programmé. Ce cher Phil, chantre de l’adage « tous les écrans pour tous les jeux », a porté ses joyaux à l’ennemi, arguant d’une manne inespérée d’argent. Résultat ? Des recettes faméliques qui ne compensent ni les coûts de portage ni la perte d’exclusivité. Pourquoi s’embarrasser d’une Xbox Series, vendue à 30 millions d’unités seulement en cinq ans, quand les exclus se noient sur PS5 (84 millions écoulées) ? Les fans Xbox, orphelins, désertent carrément leur marque.
Sur X, l’indignation gronde : « Supprimez vos portages pour tenter de sauver ces ventes misérables », raille un utilisateur, tandis que d’autres se moquent : « Hellblade 2… se porte bien je suppose « . Ce verdict collectif discrédite la vision spencérienne : multiplateforme rime avec dilution, pas avec renaissance.
Ce cataclysme statistique interroge la viabilité du paradigme Xbox : abandonner l’exclusivité pour des miettes sur PS5 flingue l’attractivité de la Series X/S, déjà en chute libre (-45% en 2025). Microsoft, prisonnier de son Game Pass cannibalisant, voit ses studios (Ninja Theory, The Coalition) produire pour un public indifférent. Tandis que Sony et Nintendo (Switch 2 : 12M en un mois) conquièrent par la rareté, Xbox s’égare dans un océan multiplateforme où seuls les titans comme Forza surnagent. Phil Spencer a-t-il condamné sa console à l’agonie ? Les chiffres hurlent : oui !!! L’avenir ? Une Xbox fantôme, reléguée au PC et aux services cloud, avec l’extinction pure et simple de la marque qui deviendra éditeur tiers sous le nom de « Microsoft Gaming ».
















