Tempête du siècle sur l’empire Xbox : le rapport financier trimestriel Q2 FY2026 de Microsoft (octobre-décembre 2025) révèle un effondrement spectaculaire, avec des revenus gaming totaux en chute libre de 623 millions de dollars, soit -9 % en glissement annuel. Pire encore, le hardware – pilier historique de la division – s’écroule de 32 % en raison d’un volume de consoles écoulé en berne, tandis que les contenus et services (Game Pass, microtransactions) dégringolent de 5 %, plombés par un comparable défavorable de l’année précédente boosté par des exclus first-party.
Ce désastre surpasse les prévisions les plus pessimistes d’Amy Hood, CFO de Microsoft, qui tablait sur une contraction de 1 à 6 %. Résultat : un gouffre de 9 %, confirmant l’hémorragie chronique d’Xbox. Sur X, l’insider eXtas1stv sonne l’alarme : « Vaya hostia… », illustrant un trimestre fiscal apocalyptique qui enterre les illusions d’un redressement.
La responsabilité incombe irréfutablement à Phil Spencer, l’architecte en chef de cette débâcle stratégique. Son obsession pour un « écosystème multiplateforme » – exclusivités Xbox balancées sur PS5 et PC – a cannibalisé les ventes de Series X/S, rendant la console superflue. Pourquoi s’embarrasser d’un hardware famélique quand Indiana Jones, GTA VI ou Call of Duty fuient vers Sony ? Le Game Pass Ultimate, vanté comme la panacée avec ses day-one, décourage les achats impulsifs de boîtiers verts : abonne-toi et zappe la machine ! Résultat : un parc installé stagnant autour de 28-30 millions d’unités, contre 90 millions pour PS5, et une dépendance maladive aux abonnements qui masquent à peine les marges érodées.
Les acquisitions pharaoniques – 69 milliards pour Activision Blizzard King – alourdissent un fardeau financier colossal sans ROI tangible : COD booste-t-il vraiment Xbox ? Non, il gonfle les services… chez la concurrence ! Fermetures de studios (Tango Gameworks, Arkane Austin) malgré les milliards engloutis, absence criante d’une next-gen (successeur Series X reportée aux calendes grecques), et une communication erratique : Spencer, le « gamer in chief », a transformé Xbox en vassal de Microsoft Cloud, sacrifiant son âme hardware sur l’autel d’une ubiquité illusoire.
La communauté explose : « Xbox stagne tellement que la console va devenir un presse papier », « Satya doit haïr Phil », théories de coupes budgétaires imminentes fusent sur X et Reddit. Pendant ce temps, Nintendo et Sony surfent sur la vague : Switch 2 bien en vue des gamers et développeurs, PS5 dans la stratosphère. Spencer a hypothéqué l’avenir pour un mirage subscriptionnel, laissant Xbox agoniser dans l’ombre.
Microsoft, réveillez-vous et coupez définitivement ce membre gangréné par Phil Spencer qu’est devenue, à notre grand dam, la division Xbox !
















